De se voir ainsi entourée, l’objet de plaisanteries malignes, elle fut toute déconfite
aller au-delà de la facilité, de la grossièreté et de la plaisanterie grasse
Ilavait l’esprit en sommeil, incapable de lancer une plaisanterie qui eût brisé la glace
Ilsouriait, lançait des plaisanteries, essayant de donner à la conversation un tour anodin et familier
Il essayait de tourner la chose en plaisanterie, mais ses efforts ne trompaient personne
les meilleures plaisanteries finissent toujours par lasser
Il me regardait sans comprendre, méprisant à l’évidence cette plaisanterie pour cabotins dégénérés
Nous ne croyions qu’à moitié à nos plaisanteries fades et nous parlions à voix basse, en riant, craignant d’entendre notre propre cri de détresse
il rougissait comme un imbécile, prêtant le flanc aux invectives qui, pour être déversées sur le ton de la plaisanterie, n’en trahissaient pas moins une profonde intolérance
Nous nous donnions alors le change par des plaisanteries lourdes, des rires gras et tonitruants, artificiellement provoqués
j’enchaînais avec une plaisanterie, pour désamorcer par avance les réactions autour de moi
Le visage de la jeune femme flamba. La plaisanterie n’était pas de saison
Nous avions dit, d’abord, que l’histoire de Jonas dans la baleine, c’était de la plaisanterie et que celle d’Élisée faisant dévorer par des ours pas moins de quarante-deux enfants qui s’étaient moqués de sa calvitie, c’était la fin de l’abomination
Visiblement, nous étions les victimes d’une vilaine plaisanterie
des récits burlesques[...]où domine un délire verbal rabelaisien fait de calembours énormes, de grossièretés, de plaisanteries gauloises
Il estsi insignifiant que tous ses collègues de travail le fuient. Ses manières les énervent. Son rire les horripile. Ses plaisanteries leur tombent sur les rognons
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.