Alors où m’emmènes-tu? – Là-bas, au tournant de la côte, sur le bord du Cap
Bleues ici, jaunes là-bas, quelques timides fleurettes rouges éparses. Un ornement sur la plaine morne
Ce n’est pas folichon, sa vie là-bas
C’était là-bas la nuit de six mois, la terrible nuit sans fin de l’Arctique
il avait dépêché là-bas une équipe de chercheurs comprenant deux chimistes, un physicien, un météorologue, deux internes recyclés dans les sciences naturelles
il avait un frère, une sœur, une ribambelle de cousins là-bas, en Europe
Il fut convenu que des menuisiers seraient dépêchés là-bas dans les plus brefs délais
il me disait hier que presque tous ses frères – il en a dix-sept – vivent encore là-bas
il se demanda quelle théorie farfelue, quelles propositions accommodantes résulteraient de leur passage là-bas
Il y en a un qui me hèle, là-bas : "Venez voir!"
Je vis ces petites silhouettes fragiles, si menues contre le ciel de là-bas
Là-bas, à l’occident teint d’écarlate et d’or, / Le soleil, sur un lit de nuages, s’endort, / Tandis que la "brunante" à l’est étend ses voiles
Là-bas, au milieu du champ, une grange à demi effondrée, semblable à des ruines grises
Là-bas aussi l’armée a chargé la foule. Il y a des morts et des blessés
La clameur venait de derrière les chênes, là-bas, au fond de l’éclaircie
la peste noire avait déferlé là-bas et décimé le quart de la population
Les cendres de ma mère sont là-bas quelque part dans une petite urne de bois
les cloches, là-bas, au détour de la route, sonnèrent l’angélus du midi[...]Le curé commença, tandis que les notes de l’airain s’égrenaient dans l’azur
Les étoiles me parlent, que le ciel en soit avare, comme ici, ou prodigue, comme là-bas
Lui, là-bas sur ses mers, se basanerait au soleil
L’hommeme parle presque aussitôt de Madras, de Bombay, de la vie qu’il menait là-bas quand il était marin, et des envies qu’il a souvent de repartir, des fourmis dans les jambes
nous aperçûmes là-bas dans le soleil, entre deux maisons, un beau cavalier à chapeau de plumes sur un cheval blanc qui piaffait
plutôt risquer de laisser sa peau au détour d’un chemin, sur la terre de France, que de pourrir là-bas, au fond d’une casemate noire, pendant des mois
Quand tu étais toute petite et que nous allions là-bas, tu pleurais si on te refusait de passer la nuit dans le banc-lit... Je me suis toujours demandé pourquoi tu aimais tellement coucher dans cette espèce de cercueil
Ses yeux bleus sont perdus dans le vague, là-bas, au bout de la piste
Si forte était l’illusion du feu que l’on croyait voir trembler l’air là-bas comme au-dessus d’un brasier
Suivons là-bas, devers les idéales côtes, / La fuite de l’Enfance au vaisseau des Vingt ans
Tu vas apporter tes médailles là-bas! Pour quoi faire?
Vous êtes sur le point de quitter quand, de là-bas au loin, de derrière les roseaux vous semble-t-il, monte la rauque et lente plainte d’un seul huard. Qui rend le silence à un silence encore plus dense, plus profond
C’est à Montréal[...]que je suis sorti de ma chrysalide : là-bas je suis devenu l’homme que je suis. J’ai trouvé dans cette métropole tout ce qui fait l’ordinaire d’une vie enviable
Les repères s’embrouillent. Il arrive maintenant qu'[...]un citoyen français donne du "Votre Honneur" à un juge de la République. Votre Honneur comme dans "Your Honour", à l’américaine (ou à la canadienne), au lieu du traditionnel "Monsieur le président" auquel a droit le magistrat là-bas
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.