L’habitation[...]affichait le luxe un peu tapageur des fortunes rapidement constituées
Elles s’avancent par volées angulaires, liées ensemble à l’oie[de tête]par un fil invisible. Inlassablement, elles entretiennent cette géométrie mystérieuse, toutes indépendantes, chacune tendue droit vers sa propre fin, mais, en même temps, toutes unies, toutes obliques, sans cesse ramenées, par leur instinct social, vers cette fine pointe qui signifie : orientation, solidarité, pénétration unanime dans le dur de l’air et les risques du voyage.[...]quand apparaît enfin la batture rousse au bas du cap Tourmente[...]le triangle ailé se brise, les oies tombent, confuses, tapageuses, et s’abattent comme une blanche giboulée parmi l’aube d’avril
Ellea défrayé la chronique avec ses scandales tapageurs et son anticonformisme dérangeant
L’effraie niche dans les endroits sombres, tranquilles, isolés, à l’abri de la présence humaine, comme le sommet des tours, les clochers, les hauts de granges[...]. On devine que par le passé, quand le cri lugubre de l’effraie se faisait entendre dans une maison abandonnée, il n’en fallait pas plus pour conclure que l’endroit était hanté, habité par des fantômes ou encore, par des esprits tapageurs
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