une stupeur soudaine, un dégoût agressif[...]m’empêchaient de me lever, de quitter ma place
des jappements rauques[...]les firent se retourner et changèrent leur étonnement en stupeur
je ne sais quel remède de bonne femme ou potion d’apothicaire me délivrera de la stupeur qui me cloue à ma fenêtre et m’enlève jusqu’à la sensation de la souffrance ou de l’ennui
J’émerge de ma stupeur enfin, je cesse de vivre au ralenti
J’émerge de ma stupeur enfin, je cesse de vivre au ralenti, mais tout se confond, se mêle
si par cette nuit finissante je frissonne, ce n’est pas tant à cause du froid que par la stupeur où je me trouve
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.