je défiais les lois de la physique, narguant la vague avec un calme, un aplomb indécents
le pauvre bedeau eut beau narguer le sort et la malchance, le fléau l’atteignit
toi, tu t’obstines à prendre le chemin de terre, caillouteux, qui s’offre comme pour te narguer
comme pour narguer d’un même doigt d’honneur la maladie et la mort
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.