Le feu auquel on sacrifiait comme à un dieu les précieuses bûches d’érable, de bouleau et de merisier
Claude enlève la barre de merisier qui fermait la porte, ouvre celle-ci et respire l’odeur de l’aube
Du feuillage des bouleaux, des trembles, des aulnes, des merisiers semés sur les pentes, octobre vint faire des taches jaunes et rouges de mille nuances
C’est elle qui garde le feu, comme les vestales des temps anciens. Elle intercale savamment du bouleau humide entre les rondins de merisier, elle ménage des trouées d’air[...]elle termine tout ça en apothéose, une grosse brassée de sapin rouge pour que les flammes bondissent jusqu’au ciel
Ilenlève la barre de merisier qui fermait la porte, ouvre celle-ci et respire l’odeur de l’aube
Les arbres sont vigoureux. Beaucoup d’érables, de merisiers trapus
Les buissons étaient si hauts et si drus qu’on voyait à peine six pieds devant. Des armoises et des ciguës géantes, des taillis de merisier et d’érable
une marmite de fer remplie de lessive bouillante faite avec de la cendre de merisier
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