à la cime de notre histoire, à l’apogée de notre évolution
le soleil venait de se montrer, filtré par la cime des arbres au-dessus des collines arrondies
à la cime du paillis, près d’une grange basse, une crête rouge trembla et le coq, héraut fidèle, de son chant victorieux, annonça le triomphe du jour sur la nuit
Il vit le soleil s’écraser sur les cimes des arbres du ponant, une boule orangée qui sembla devenir ovale avant de se noyer dans les verdures assombries
Alors tu commences d’apercevoir une cime merveilleuse que la brume de ton égoïsme te cachait
Les cimes des épinettes et des cyprès, oubliées par le vent, se figèrent dans une immobilité perpétuelle
Le soleil déjà bas projette l’ombre des sommets sur le val, encaissé entre les pentes tendues des cimes
La cime des arbres[...]se balance dans le vent de ce beau soir du début d’avril
Le bel arbre! On dirait que sa cime qui bouge / A trempé dans les feux mourants du soleil rouge!
le soleil venait de se montrer, filtré par la cime des arbres
on retient son souffle, les yeux au ciel, devant un petit avion téléguidé dont on vient de perdre le contrôle, en espérant qu’il planera sans décrocher, qu’il oscillera dans le vent en évitant la cime des arbres, et qu’il se posera enfin, sans trop de dommages
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.