Nous étions au mois d’août, le temps était chaud, le soleil ardent, et les vignes ployaient sous la grappe
Sur les versants, poudrés de neige, les squelettes des pommiers ployaient
vers huit heures, ployant sous le cafard, il décida de téléphoner à la nouvelle maison de Juliette
La forêt engloutie ployait sous la neige étalée à perte de vue qui miroitait de toutes ses dunes, ses remous, ses ombres même
Il se leva, alla à la fenêtre qu’il ouvrit grande au vent et à la neige et, ployant la tête au dehors, il aspira l’air de la nuit
il la voulait ployer aux règles d’un ascétisme inhumain : ne mangeant plus, buvant de l’eau,[...]se refusant tout plaisir
Personne n’habitait ici. Nulle maison. La forêt engloutie ployait sous la neige étalée à perte de vue
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