Certains[...]ont vu leur tumeur se stabiliser ou même régresser
ces cellules constituent la fameuse barrière hémato-encéphalique, qui tient plus du revêtement étanche que du mur de béton. Hormis les nutriments essentiels, cette barrière ne laisse quasiment rien passer – ni virus, ni bactérie, ni polluant, ni… médicament.[...]Voilà qui donne du fil à retordre aux chercheurs pour soigner troubles psychiatriques, tumeurs cérébrales, épilepsie et, bien sûr, maladies neurodégénératives
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.