il souffre le pire des tourments, celui où l’âme s’étiole, s’émiette, et par lambeaux n’en finit plus de se scinder
Ils’en était donné à cœur joie[...], lui infligeant, en toute impunité, les tourments les plus diaboliques
je vis dans le perpétuel tourment de l’incertitude
la sterne s’arracha au tourment du courant et, frappant furieusement ses ailes l’une contre l’autre, s’envola au-dessus d’eux
C’était un cas de légitime défense, certes, mais cela n’allégeait en rien son tourment, cette obsession d’avoir tué un être humain
À force de te plonger dans ta méditation, tu en arrives à vivre sans tourments graves...
il s’en trouve toujours pour gâter votre vie et vous donner du tourment
Au pire de nos tourments d’argent et même de nos désunions, je ne l’avais pas vue livrée ainsi[...]à un vent de défaite
Je connais le tourment / Des gars de mon pays / Il assombrit les ans / Il abrège la vie
Elle était déjà le rempart qui protégerait l’enfant contre les tourments de la vie, elle était le nid, la citadelle, l’écrin, l’huître qui gardait la perle
J’aimais la candeur de ses expressions, la grossièreté obstinée avec laquelle il s’exprimait pour banaliser le moindre épisode, même, surtout, lorsqu’il cherchait à désamorcer son tourment
elle n’était que tourments et questionnements, craintes et doutes
sa profonde intelligence – me délivra d’un tourment, elle ne m’affranchit nullement des autres
il soulageait le plus discrètement possible ses tourments gastriques au milieu des conversations culturelles et des embrassades de circonstance
Ils’en était donné à cœur joie durant ces trois jours, lui infligeant, en toute impunité, les tourments les plus diaboliques
Les tourments de l’amour ne sont plus que souvenirs, cicatrices mal fermées
Une heure d’amour pour vingt-trois heures de tourments, voilà comment nous vivions
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