Dans ce paysage qui se nie, le blanc se marie à l’ocre
Acacias roses, dégringolades de bougainvillées, et les trois fleurs cramoisies d’un grenadier dans une cour ocre, comme à Ispahan
C’est magnifique, l’automne, dans ce pays! Il pleut des feuilles, des feuilles rouges comme le sang; des feuilles qui ont déjà pris le parti de la terre, ocre, brunes; il y a les petites vertes, qui ont oublié que le temps passait; mais il y a aussi des feuilles jaune soleil où toute la lumière du jour éclate. Et quand elles tombent, mes feuilles-soleil, elles produisent dans l’air de petits éclairs vite emportés par le vent
L’automne était trop beau, les jaunes et rouges des forêts du Maine se fondant sans frontières dans les ocres des bois d’Acadie
Dernière table, celle sur laquelle j’écris en ce moment. Elle est ronde, blanche; je l’ai fait recouvrir de motifs traditionnels tunisiens peints en bleu, rouge, ocre et vert. Au centre, un vase et de la monnaie du pape. L’ensemble est aérien, doux, légèrement fade
Des paillettes d’ocre, des pierres noires, de la terre et du bistre
Suis-je parvenu à rendre le fondu de ces mauves et de ces ocres, l’orangé du ciel devenant de l’or quand il plonge dans l’étendue liquide?
Il y avait là une pointe d’ocre et un soupçon de kermès, avec quelque chose de plus vif et pourtant d’un peu mat
Je suis retourné à mon fourneau à pas de loup, mettant fin à la cuisson des aiguillettes dont la chair avait blanchi, puis mêlant l’ocre luisant des chanterelles au riz brun qui fumait, encore un peu croquant
Le fleuve était du même bleu que le ciel; les collines sur l’autre bord passaient de l’ocre au jaune et au gris selon les heures. Un vol de flamants roses s’élevait de la courbe du fleuve
Les montagnes s’étaient voilées d’ocre et de vermillon
Les murs peints d’un vert mousse et d’un jaune ocre
on avait creusé de longues tranchées qui faisaient un ourlet ocre au bitume
Ses quatre étages de brique ocre donnaient sur le flanc de la montagne où s’élevait, vénérable et imposante de majesté, l’Université de Montréal, trésor d’art déco
Dans le pays de Giono, à Manosque, les marchés du samedi matin sont toujours aussi rassembleurs. Au début du printemps, lorsque la couleur devient jaune, que les ocres s’illuminent de beauté, les premiers cardons font leur apparition et contrastent de couleur avec les premières fraises
Sous un climat méditerranéen, bordée de palmiers et de figuiers de Barbarie, l’autoroute[californienne]traverse un monde vallonné fait d’ocres, de bleus et de verts où contrastent, dès le printemps, le cramoisi et le violet des champs de pavots et de lupins
Les couleurs, plus foncées, sont celles que l’on retrouvait à l’époque : l’ocre, l’orangé et le violet. Le noir, fondu à ces teintes, est également très présent
L’îlot est bariolé de couleurs automnales. Le vermillon de la vigne vierge s’étend à loisir[...]parmi l’or des derniers séneçons, parmi les perles écarlates de la douce-amère et les cabochons piquants de la lampourde, tout cela sur le fond ocre et sévère d’un été fané et mouillé
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