les monotones tambourins scandent les sèches gesticulations
un chant rauque, monotone, haletant, d’une extraordinaire nostalgie
Ilaime trop l’activité pour se satisfaire de la sécurité monotone de l’état de fonctionnaire
Ilsdormaient aussi bien en chemin de fer que dans une chambre d’hôtel.[...]Le cahotement des wagons et le bruit monotone des roues sur les rails les incitaient au sommeil
Iltend la main en nasillant quelque chose d’une voix terne et monotone
La pluie battait la couverture de la grange, chantant sa complainte monotone
Le grincements’accentua, grandit, devint aigu, tourna à une plainte monotone, sans fin, lugubre comme un hurlement de chien dans la nuit
Les blés dorment aux champs du sommeil monotone / Qu’ont les maturités paisibles et la mort, / Mais, parfois, une brise y fait de bord en bord / Rouler un ondoiement de golfe qui moutonne
Parmi les nénuphars et les ajoncs émergeant de l’eau montait le coassement espacé et monotone des grenouilles
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.