ces cloches au son lugubre des bouées en mer que la vague ballotte
Durant l’office divin, le saint homme n’avait pu chasser de son esprit la hantise de ses lugubres préoccupations
cette salle lugubre qui avait servi de chambre mortuaire à trois générations de Poudrier
Des grattements d’ongles meublèrent un instant le silence un peu lugubre qui suivit
il rêvassait d’un air lugubre, les lèvres tirées à tous moments par une grimace amère
J’ai trouvé du classique à la radio, un requiem lugubre
La cage de l’escalier donnait à leurs pas une résonance un peu lugubre
La lumière qui brûlait sur la table laissait échapper une lueur lugubre, qui donnait un relief horrible à son visage sinistre enfoncé dans l’ombre
Le grincements’accentua, grandit, devint aigu, tourna à une plainte monotone, sans fin, lugubre comme un hurlement de chien dans la nuit
L’effraie niche dans les endroits sombres, tranquilles, isolés, à l’abri de la présence humaine, comme le sommet des tours, les clochers, les hauts de granges[...]. On devine que par le passé, quand le cri lugubre de l’effraie se faisait entendre dans une maison abandonnée, il n’en fallait pas plus pour conclure que l’endroit était hanté, habité par des fantômes ou encore, par des esprits tapageurs
un monde rural désertifié, lugubre, tourmenté par les démons de l’intolérance et du racisme
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