Elle se vit hâve et en guenilles mendier son pain de maison en maison
je n’ai jamais été qu’une guenille
Des guenilles[...]pendaient au vent sur une corde à linge sans poulie et pleine de nœuds
Elle aimait ses doigts de fée qui changeaient la moindre guenille en robe d’ange
Elle se vit hâve et en guenilles mendier son pain de maison en maison sur quelque route inconnue
lécher les vitrines d’innombrables friperies, en quête du chiffon rare ou de la guenille hors de prix
ils frottèrent énergiquement le meuble avec de vieilles guenilles
toujours le beau sourire devant les clients même pendant une rage de dents, additionne, soustrais, passe la guenille, brasse les chaudrons
Je ne restai pas longtemps assis sur la grève[...]et n’avais même pas envie de me jeter dans l’eau, trop chaude, où je savais qu’abondaient les sangsues, accrochées en grappes aux joncs qui flottaient mollement, comme de vieilles guenilles effilochées
Mon jeune demi-frère me prit probablement pour une négligente qui se complaît dans ses guenilles
Nu-pieds, en guenilles, deux gamins pourchassaient autour de la roulotte un chien jaunâtre
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