les citadins se bousculaient dans la bonne humeur, chaque frôlement était en fait une esquisse de caresse
Les trottoirs débordaient, les citadins se bousculaient dans la bonne humeur, chaque frôlement était en fait une esquisse de caresse
Surnos manches et nos jambes de pantalon, sur le gréement de Têtu, des milliers d’ailes pâles battaient paisiblement : les "mannes", collées à nous, palpitaient comme des feuilles au vent, immense frôlement né de lui-même et qui, comme une grosse tempête muette, ne vous lâche pas et ne dure qu’un jour
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