Ce fut un exil. Jamais il ne put s’acclimater entièrement dans la nouvelle capitale
elle avait raflé à la terre d’exil des tribus entières de ses pays et payses et les avait ramenées à leurs terres
Il ne lui déplaisait pas que son exil fût quelque peu rassurant
Il n’accusait personne, il ne se plaignait pas, ne geignait pas, mais il avait bien acquis le droit de sourire à sa manière à la Faucheuse qui le suivait, ses pas dans les siens, depuis son premier jour d’exil
Ilrenouvellerait toutes les douleurs des premiers jours de mon exil
je rêve d’écrire un livre qui ferait le point sur l’exil, le déracinement, l’errance et l’enracinement
L’exil allait me faire découvrir des perspectives nouvelles nourries par les rencontres entre cultures
l’exil avait émoussé son goût pour les sophistications vestimentaires
l’exil avait été défini comme un châtiment particulièrement sévère
Mon esprit enjambe la géographie. Exil? Non. Le moment venu, je boucle ma valise, pars, les clés de ma maison dans ma poche
Affronter l’immense Sibérie, terre de désespoir, de perdition et d’exil sous les tsaristes et les communistes, reste une aventure aussi audacieuse que périlleuse en ce tournant de siècle
Personne ne niera que l’entreprise à laquelle s’attelle le curé Labelle en 1868, au moment où on lui confie la paroisse de Saint-Jérôme, tient de l’utopie. Ouvrir les pays d’en haut à la colonisation, établir de nouvelles paroisses au-delà de Saint-Jérôme et y installer des colons qui se détourneront peut-être alors de la tentation de l’exil aux États-Unis, tel est le projet qu’il conçoit et auquel il consacrera sa vie
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