Ils ont escaladé l’escalier de l’avion[...]en trébuchant, en se tenant les uns aux autres pour ne pas débouler
Il s’arracha de la fenêtre, déboula les marches quatre à quatre
j’ai perdu pied. J’ai déboulé l’escalier pendant que mes cahiers s’éparpillaient de tous les côtés
Les mots cette fois sont allés trop loin. Et en un coup de vent, tout a déboulé
Les billots déboulaient, s’entrechoquaient, s’emmêlaient, se tordaient, cognaient contre la berge, frottaient le fond. Deux cents kilomètres plus loin, avant le barrage, ils étaient stoppés par les estacades, longs trottoirs en bois qui flottaient, amarrés aux îlots carrés
La moindre inclinaison un peu herbue lui était prétexte à plonger, les bras écartés et les pieds joints, pour se laisser débouler jusqu’au bas de la pente
Le tic-tac du chrono lui semblait non pas écouler les secondes mais les débouler, comme les perles d’un collier cassé
on s’attend toujours à voir débouler une joyeuse bande de supporteurs
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