Avec ces têtus, ces farouches, il avait dû en avaler, des couleuvres
Quelques moineaux timides se perchaient néanmoins sur les épouvantails dressés dans le champ de ma tendre enfance. Des couleuvres cachées parmi les herbes le traversaient en zigzag
il marcha résolument vers la grosse roche et lapida la couleuvre
La tête enfoncée dans les épaules, haletant, pâle, et les couettes de sa chevelure vibrant comme un nid de couleuvres, il[le Lucon]danse, il danse au milieu des aralies et des fougères
La reptation de la couleuvre sous le vieux tronc, il l’entend. Le frétillement de sa langue rouge, il l’entend. Et chaque pas de la coccinelle sur la toile de son pantalon, le balancement des antennes de la fourmi au sortir de son trou, il les perçoit
sa grosse main noueuse, où les veines paraissaient des petites couleuvres
Puis la route s’éleva en lacet, sinueuse comme une couleuvre
Tu délires, ma pauvre, tu dois voir des couleuvres sur les murs et des araignées dans ton café
Ses épaules sursautent comme celles d’une fille de la ville qui vient de piler sur une couleuvre
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