j’aimais toucher longtemps la cosse du marron, avant de l’écraser sous mon pied pour en faire sortir la graine dure et glacée
Couverte en été de jolies fleurs roses en ombelles, elle[asclépiade commune]s’orne, en fin de saison, de cosses vertes de la longueur d’un citron
On avait observé que les cosses de l’asclépiade s’ouvraient pour laisser échapper les graines emprisonnées dans une gaine de coton blanc très soyeux. On baptisa de ce fait la plante : "cotonnier". Cette ouate servait à bourrer les matelas des enfants
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.