De plus en plus bourru, il apostropha la jeune femme, comme si elle fût responsable de son état
le taureau, bâton dans l’anneau du nez, maîtrisé par le frère bourru, fonça dehors
un amour bourru et muet, mais robuste et jamais démenti
un gros gaillard bourru[...]transvidait des pommes de terre pour un client
un vent bourru tempêta partout à la fois[...]et fit onduler sur la plaine de grandes vagues de neige sèche
Il peut être charmant ou bourru, baveux, à la limite de l’insolence
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.