Ils pratiquaient des entailles dans les érables avec un grand vilebrequin, enfonçaient un chalumeau de bois dans l’ouverture, accrochaient un petit seau.[...]Ils passaient leurs journées à recueillir la sève qui emplissait les seaux, et leurs nuits à faire bouillir cette sève dont l’eau s’évaporait jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un sirop coloré au fond des grandes marmites
Ils pratiquaient des entailles dans les érables avec un grand vilebrequin, enfonçaient un chalumeau de bois dans l’ouverture, accrochaient un petit seau là-dessous
Le vilebrequin fait tourner l’arbre, et le différentiel transmet le mouvement de l’arbre à la roue
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.