Les roseaux crissent dans le vent, s’inclinent et se relèvent, grandes touffes échevelées d’un vert clair, presque blanc. Cet endroit est habité par mille vies visibles et invisibles
Caché dans les roseaux je regarde le lever de soleil sur la mer.[...]Felicity fait la planche. Elle écarte les bras et les jambes en étoile. Elle règne sur la mer. Sa robe de chambre, à ramages marron et rouge, flotte autour d’elle. On dirait une méduse géante
des marécages où s’enchevêtraient les roseaux
elle s’est aussitôt affairée à emberlificoter la ligne par de furieux zigzags dans les roseaux
Voyez la rousserolle sur ce roseau secoué par le vent, comme elle a le pied marin!
Et moi, caché dans ce refuge, entre les roseaux, loin du discours changeant des hommes, par moments, avec angoisse, j’écoute une gouttelette rouge, puis une autre, puis une autre, fuir entre les doigts de la salicorne
Il obliqua vers les pins, à travers les sables jaunes, et poussa sa barque vers les roseaux
Je pêche au ver dans les baies d’ombre, par-dessus les roseaux; je lance ma ligne et je guette le bouchon à travers les tiges
Je vois les fleurs du jardin, j’entends le bruissement des roseaux, près de la mer se dressent des tamaris
La nuit chantait bas ses noces de rainettes, la nuit se tressait d’ondulements de roseaux
la rivière étroite et dormante avec ses palissades de roseaux – qui sont ici les massettes décoratives aux hauts épis plombés
la tranquillité du majestueux orignal qui vient le soir s’abreuver entre les roseaux
Lemajestueux orignal qui vient le soir s’abreuver entre les roseaux
les crocodiles vagissaient entre les roseaux du fleuve, imitant le cri d’un enfant en détresse
Les ombres souples du millet et des roseaux fouettaient le sable mouillé sans y laisser de traces, comme dans le débat de ses rêves, où cette grève et ces herbes-là étaient souveraines
Pour être ferrée, elle l’était, la pauvre truite; elle a surgi de l’eau et a décrit un joli vol plané au-dessus de nos têtes. Une petite mouchetée, dix pouces. Elle a atterri de l’autre côté du canot, au beau milieu des joncs, où elle s’est aussitôt affairée à emberlificoter la ligne par de furieux zigzags dans les roseaux
un épais frimas poudrait les terres et les sables métallisés, enrobait les peupliers nus et les roseaux immobiles
Vous êtes sur le point de quitter quand, de là-bas au loin, de derrière les roseaux vous semble-t-il, monte la rauque et lente plainte d’un seul huard. Qui rend le silence à un silence encore plus dense, plus profond
Le roseau de Chine demande des conditions de culture somme toute assez ordinaires. Du soleil, certes, mais tout sol normal relativement bien drainé lui convient aussi. D’ailleurs, bien qu’il tolère les sols parfaitement amendés de nos plates-bandes, dans la nature, il croît souvent dans des sols très pauvres
Le roseau pensant, qui n’est pas une plante mais un humain équipé d’un cerveau, a la possibilité de se servir de sa tête, et de son cœur s’il en a, soit pour assujettir la nature selon ses caprices anthropocentriques, soit pour établir avec elle des liens amoureux
Sur la droite, l’île Saint-Jean, important site de nidification de canards, est interdite aux plaisanciers. L’île est prolongée d’un marais envahi par une spectaculaire colonie de roseaux communs, longiligne plante herbacée semblable à un long fouet
la multiplication du roseau commun[...]menace la flore et la faune de nombreux milieux humides
Leroseau, cette jolie plante qui plie mais ne se rompt pas
Pour combattre le feu, les roseaux sont ignifugés
Le chêne et le roseau
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