Il n’avait plus espoir de guérir de son besoin de voler
il n’y a que le temps pour guérir la peine
La blessure est vilaine mais pourrait guérir s’il n’était si âgé, si usé
Les hommes se reposent, leurs pieds guérissent
les médecins n’ont toujours rien trouvé, malgré toutes leurs recherches, pour vous guérir de votre maladie?
Disparues, les vaines craintes; guéri, le doute; fini, le désespoir! Mais allez donc dire cela aux névrosés!
Il lui avait prescrit une diète liquide, des sels digestifs, un peu de belladone, et elle l’avait remercié comme s’il l’eût guérie d’un mal incurable
cette immense blessure prédestinée à ne jamais guérir
Je ne suis pour la terre qu’une pustule qu’elle absorbera, dont elle guérira
au plus profond du cœur, j’avais une plaie qui ne se guérirait jamais
il avait trouvé le soûlon "guéri", frais comme une rose, amnésique de ses bévues
elle chérissait trop orgueilleusement sa peine pour vouloir en guérir
sa jambe guérirait, elle remarcherait et remonterait sur une scène
il avait trouvé le soûlon "guéri", frais comme une rose, amnésique de ses bévues comme toujours
il avait vu nombre de chancres syphilitiques disparaître d’eux-mêmes pendant la première phase de l’évolution de la maladie sans que le malade s’en trouvât pour autant guéri
Il s’était imaginé que l’évêque pourrait faire un miracle et le guérir
il nous raconte, avec un air béat et une sorte de joyeuseté gaga, qu’il est guéri
Les congressistes sont à la recherche des panacées susceptibles de guérir leur parti en même temps que la nation
Une fois, je fus malade et pour me guérir Berthe me fit boire une infusion de queues de cerises que je trouvai très mauvaise
ni l’hyperphagie ni la boulimie ne se guérissent après de simples avertissements, encore moins s’ils sont culpabilisants
Voyez ceprofesseur sérieux, critique coloré et maintenant joyeux fabuliste avec la publication de son beau livre[...]: il a su rouler un puissant dictame qui charme son cœur et guérit son esprit - et par la même occasion le nôtre!
La savoyane[...]est une petite plante commune de nos forêts humides de conifères. C’est mon père qui me l’a fait découvrir. Il m’a expliqué que l’on pouvait mastiquer ses longues racines jaunes - au goût très amer - pour rendre l’haleine fraîche et guérir les ulcères de la bouche
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.