la végétation courbait l’échine, pliée en deux sous l’assaut des fureurs éoliennes
Autour d’elle, la végétation courbait l’échine, pliée en deux sous l’assaut des fureurs éoliennes
Elle[la langue française]a les sons moelleux du luth éolien / Le doux babil du vent dans les blés et les seigles, / La clarté de l’azur, l’éclair olympien, / Les soupirs du ramier, l’envergure des aigles
La filière québécoise de l’éolien a franchi une étape importante au cours des derniers mois
Développer les énergies renouvelables comme l’éolien, la géothermie et le solaire prendra du temps.[...]Mais le Japon a déjà prouvé sa capacité à innover
Si Listuguj est la première des trois communautés micmaques gaspésiennes à démontrer son intérêt pour l’énergie éolienne, ce secteur intéresse de plus en plus les gens de Gesgapegiag, près de Maria, et Gespeg, près de Gaspé
Une telle éolienne n’est pas faite pour faire fonctionner les dévoreurs d’énergie que sont les appareils chauffants
La nouvelle ville[...]serait équipée d’éoliennes, de panneaux solaires et de puits géothermiques, qui produiraient dans quelques années la totalité de l’énergie consommée par les résidants. Les nouveaux édifices publics seraient certifiés LEED platine, la norme environnementale la plus élevée
le Québec devrait connaître un bon refroidissement, avec une température d’environ moins 15 °C la nuit, avec le facteur de refroidissement éolien
les travailleurs s’affairaient à fixer les pales au moyeu des éoliennes
Tout Québécois connaît la différence entre le froid et le frette. Le second est le produit du premier multiplié par le facteur éolien additionné à la haine de l’hiver à la puissance mille.
Non seulement les éoliennes ne consomment pas de ressources non renouvelables, mais elles ont l’avantage de ne pas produire de gaz à effet de serre
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.