Comme si l’opinion d’un ver de terre, aussi bien élogieuse que défavorable, avait une quelconque importance
Je pêche au ver dans les baies d’ombre, par-dessus les roseaux; je lance ma ligne et je guette le bouchon à travers les tiges
l’enfant résolument s’empara de la prune piquée, se mit en devoir avec son doigt de l’ouvrir, jusqu’à ce qu’il découvrît avec ravissement le petit ver blanc et grouillant
Mais peut-on jamais donner confiance à un être humain? Les plus forts dissimulent une tare, une faiblesse, puis tout à coup... Car le ver est dans le fruit. Il est en nous tous...
Je parie qu’il y a un an, nu comme ver, il halait en geignant les jonques qui remontent les rapides
Le Mississippi est paresseux comme un ver de terre et il se contorsionne dans les paysages tandis que l’Outaouais est paresseuse comme une pâte à crêpes et envahit le terrain disponible
le ver se déplia, se mit à ramper sur l’asphalte
Les vers blancs sont en fait des larves de hanneton. En juillet, les œufs sont pondus dans le gazon, les larves naissent après quelques semaines et elles y demeurent durant tout l’hiver. Au printemps, la larve se nourrit des racines et le jeune adulte quitte la pelouse en mai
Au stade de larve, le dermeste prend la forme d’un petit ver poilu. Il se nourrit des mouches qui s’infiltrent dans l’entretoit à l’automne, mais aussi d’aliments riches en protéines ou de poils d’animaux
On ne pouvait rêver plus parfaite petite usine animale. Lorsqu’elle fabrique son cocon, une chenille de bombyx du mûrier, l’autre nom du ver à soie, peut produire jusqu’à un kilomètre de fil de soie en 24 heures. La vie du ver est en moyenne de 25 jours[...]Mais il ne forme le cocon de sa chrysalide qu’en trois à quatre jours. Ce qui, en quatre jours, représentera quelques centaines de grammes de fil
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