un bois[...]parsemé de petites clairières, à mi-chemin entre la futaie et le taillis
À gauche du taillis, au pied de l’érable : de l’ail des bois.[...]Quand c’est le plein hiver, tu croques un oignon en fermant les yeux. Et soudain ça chante dans la bouche, comme le chant du merle aux soirs de juillet
Cette forêt basse et touffue était encombrée d’arbustes, de taillis, de broussailles, à contourner, à enjamber, à écarter
Ils étaient partis tous les trois cueillir des mûres dans les bois[...]Ils avançaient tant bien que mal à travers les taillis et les abattis quand devant eux surgit un ours, un ours noir, de bonne taille
Les buissons étaient si hauts et si drus qu’on voyait à peine six pieds devant. Des armoises et des ciguës géantes, des taillis de merisier et d’érable
Les collines émergent des bas taillis. La blancheur abrupte, tachetée de noir, du gneiss piqué d’arbres nains, clairsemés. La forêt toute proche. Les prairies de grèves! Joncs, rouches, herbes à bernaches et foins de mer livrés au vent
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.