il commandait vertement ses hommes qui suaient dans cette plaine de neige
chaque matin, pour replier le lit, Richard suait à grosses gouttes en soufflant comme un bœuf
Pendant un an, j’ai lu les livres illisibles, suivi les cours impossibles, voyagé en tous sens, sué sang, eau et matière grise
Et il arrivait parfois qu’un fauve fît taire la contrée d’un seul rugissement, s’y taillant d’un seul coup un empire de silence où toute vie suait de peur
Iln’essayait pas d’esquiver les coups, il était pâle, il suait, il souffrait
Joseph, que je lui dis, t’es un grand sans-cœur, ni plus ni moins. T’as vu, aujourd’hui, les voisins travailler chez nous, à faire les foins ; tu sais à cause de quoi ? C’est par rapport à toi, tout bonnement. Pendant qu’on suait, t’étais couché et tu te reposais de ta veillée et de toutes tes extravagances
le gros Latour, qui suait comme une outre, avait jeté bas sa bougrine
Le pauvre petit suait, je voyais ses cheveux se tremper au bord des tempes
les mécanismes compliqués le faisaient suer d’angoisse
On leur demande de suer sang et eau pour la gloire
À quoi bon s’émouvoir, se battre les flancs, se faire suer en palabres?
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