Bien malheureux il était, sevré de tout ce qu’il aimait
Bien malheureux il était, sevré de tout ce qu’il aimait, si malheureux qu’il ne trouvait à s’apitoyer sur personne
ces chers petits nourris à la mamelle, puis sevrés, suralimentés à nouveau, pissant et bavant dans la dentelle et le cachemire
La jolie brodeuse devina que son protecteur, sevré depuis longtemps de tendresse et d’amour, ne croyait plus au dévouement d’une femme
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.