Il y a dans les profondeurs du comté de Berthier une seigneurie, une des dernières qui aient été ouvertes aux bras du défricheur, où vous trouverez un beau village, avec[...]des moulins, une fonderie et plusieurs autres fabriques, et où vous vous rendez par un bon chemin à lisses, à partir du fleuve
J’ai mes quartiers d’été dans mon île, deux millions et demi d’arpents, la belle Seigneurie!
Montmagny, gouverneur général de Nouvelle-France, accueille donc ses alliés au nom du roi Louis XIV et leur offre l’hospitalité. En 1651, en récompense de leurs loyaux services, ils reçoivent de la part de la Compagnie des Cent-Associés une seigneurie d’une lieue de front sur quatre lieues de profondeur : la seigneurie de Sillery. Le bon roi leur concède également le droit de chasse, de pêche et de culture du sol
Sa Seigneurie marchait à la suite accompagnée de son médecin et de deux domestiques armés qui formaient l’arrière garde. Il neigeait, et la caravane avançait lentement.[...]Puis, de temps en temps, Milord s’embarrassait dans ses raquettes ou dans les branches et tombait de tout son long. Le médecin et les domestiques accouraient, le relevaient
Votre Seigneurie, je soumets qu’il n’y a pas lieu à faire entendre de témoin au soutien d’une requête comme celle-là
Cela impliquait qu’il administrât sa seigneurie avec fermeté mais avec bonté aussi
En face de Québec se trouve une seigneurie, dite de Lauzon. Elle a été concédée en 1636 à Jean de Lauzon, premier directeur de la Compagnie des Cent-Associés. Mais depuis plus de dix ans, rien ne se passe de ce côté du fleuve : le seigneur de Lauzon, indifférent, n’est même jamais venu en Nouvelle-France. Aucun censitaire n’a été recruté pour tenir feu et lieu, il n’y a eu aucun défrichage, nul acte de concession n’a été paraphé
Une campagne restée divisée en seigneuries depuis l’époque médiévale
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.