j’allais enfin rebrousser chemin lorsque, à peu de distance, presque dissimulé entre des arbres, m’apparut un lieu habité
avant de franchir la porte principale, elle rebroussa chemin, appela l’ascenseur et monta aux étages
Elletoucha à chacune des peaux, les flattant tantôt à rebrousse-poil pour en palper l’épaisseur, tantôt dans le sens du poil pour en sentir la douceur
Jerespirais l’air en écrasant du pouce les fourmis qui couraient dans la porte, certaines transportant péniblement des chargements énormes d’œufs, de graines, de paille ou de feuilles. Elles se suivaient l’une derrière l’autre et ne songeaient pas à rebrousser chemin même si je leur barrais la route
il rebroussa chemin, et chercha son salut dans la fuite
Ils étaient deux frères, un grand, un petit[...]. Deux taupins, forts, travaillants, du vif-argent dans le corps et qu’il[ne]fallait pas frotter à rebrousse-poil trop longtemps pour recevoir son reste
une vie à rebrousse-poil, toujours bondée de désillusions et de traquenards
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