Ilétait soucieux et examinait la pâleur de son amie
Cette lumière trop vibrante / Qui déchire à coups de rayons / La pâleur du ciel de l’automne
Elle dit, voulant expliquer sa pâleur, son frissonnement, qu’elle avait eu froid
Il était très grand, d’une pâleur et d’une maigreur effrayantes
je les examinais, tour à tour, du coin de l’œil : plus question de pâleur, maintenant ils verdissaient
J’avais alors la pâleur d’un dandy qui fréquente les villes d’eaux
la pâleur crayeuse de son teint
Leur haute stature, la pâleur de leur peau et la finesse de leurs traits attestaient de cette noble ascendance
M. le Curé[...]scandalisé par notre pâleur et nos manières sauvages, décida de nous ramener avec lui
sa pâleur transparaît sous le fard
Ses yeux bleus me transperçaient de leur pâleur liquide
Une pâleur grise lui blanchit les lèvres
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