Voici que la tulipe et voilà que les roses, / Et les lys cristallins, pourprés de crépuscules, / Rayonnent tristement au soleil qui recule
Le spectacle des grandes digitales pourprées, à l’ombre des conifères ou dans les coins abrités du jardin, vaut pleinement tout le mal qu’on se donne pour les amener jusqu’à leur pleine floraison. Peu de fleurs bisannuelles affichent une robe aussi somptueuse et des coloris d’une telle finesse
on y fabriquait, avec le murex, il y a 2000 ans, la teinture qui permettait aux notables romains d’avoir de belles toges pourprées
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