Ça fait que parle, parle, jase, jase, le temps avait fini par passer
Ça m’a fait plaisir de jaser avec toi
En marchant sur la plage, je croise deux touristes françaises et nous jasons un peu
Il jasait du chaud et du froid, du sec et du pluvieux, repassait l’une après l’autre les vieilles remarques de l’ancien temps
Je vous dérange? On jasait sur moi?
Je vous inviterais bien à monter, seulement, à cette heure-ci, les voisins jaseraient
Ilfaisait jaser les tourmentés comme les tempérants
Au milieu d’une modeste demeure aux parois crépis, autour d’un carrelage en jaune et noir, des jeunes femmes sont en train de jaser et de filer de la laine à la quenouille
Dans un champ au moins deux fois plus grand que les plaines d’Abraham, un demi-million de jeunes hippies ont célébré, dans la bouette et la tranquillité, un événement paix, amour et musique qui fait encore jaser un quart de siècle plus tard : le festival pop de Woodstock
En cette fin des années 60, la moitié du monde n’a pas 25 ans... et elle s’impatiente. Les pères peinards s’inquiètent, la jeunesse fait jaser
Tirez-vous une bûche, on va prendre le temps de jaser un peu
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.