La saison automnale étant à nos portes, de nombreux chasseurs sentiront monter en eux la fièvre de la chasse au petit gibier. Gélinottes huppées, tétras du Canada et lièvres d’Amérique n’attendent que vous
Au Québec, de tout temps, c’est la gélinotte huppée, mieux connue sous son appellation vernaculaire de perdrix, qui a attiré le plus grand nombre de chasseurs. Ils sont maintenant quelque 300 000 adeptes, de tout âge et de toute condition sociale, à porter annuellement le fusil en forêt, durant l’automne, à la recherche de ce gallinacé, de cette poule des bois
Curieusement, même si le grand-duc est un des principaux prédateurs de la gélinotte huppée, il semble que l’oiseau de proie attaque rarement le gallinacé lorsqu’il tambourine à qui mieux mieux, même au crépuscule lorsque le rapace est encore à la chasse
les gélinottes huppées (perdrix) ont l’habitude de se jucher au sommet d’arbres feuillus, surtout des merisiers, pour en grignoter les bourgeons
De taille légèrement plus petite que la gélinotte huppée, le tétras du Canada se distingue de sa cousine par un plumage beaucoup plus foncé, noirâtre[...]Le tétras ne possède pas de petite huppe, mais on distingue au-dessus de ses yeux deux caroncules rouges[...]Le plumage de la femelle est beaucoup plus pâle que celui du mâle et le brun est dominant
La photographes’est tout d’abord intéressée aux ébats amoureux des coqs. Or, la gélinotte comme le tétras[...]ne ménagent aucun effort pour séduire la belle. Il faut voir et entendre le tambourinement des coqs cherchant à se faire remarquer! La parade nuptiale est un ravissement, lorsque les bruits et les mouvements du coq sont d’une synchronisation parfaite
Quel skieur, circulant en forêt, n’a pas failli suffoquer de surprise devant l’explosion d’une gélinotte jaillissant de la neige, dans un tumulte de plumes et de flocons
Les gélinottes gloussent sous la viorne en s’empiffrant de pimbina
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