je plane immobile, gorgé de souvenirs et d’incertitudes
Le bétail enfin délivré de l’étable entrait en courant dans les clos et se gorgeait d’herbe neuve
Le vieux quartierbaignait dans une chaleur étouffante, le béton encore tiède de la journée chauffant un air gorgé d’humidité
Ilsait qu’avant de le faucher, il faut accorder à l’épi le temps de se gorger de pluie et de soleil
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.