De l’hôtel il ne restait que le ficus, qui déployait sa luxuriante beauté tel un repoussoir pour la bêtise des hommes
le grand ficus[...]ombrageait à la fois la terrasse et la piscine, l’arbre magique, comme l’appelait Valcourt, sûrement taillé par des dieux car il formait une sphère parfaite
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.