l’effroi de mourir sans jamais avoir été libres nous avait effleurés
Anna avait regardé la vipère avec un effroi croissant; si son mari disait vrai, c’est qu’il y avait quelque diablerie dans cette liane vivante qui glissait entre les pierres, vive, souple
Elle n’avait pas la moindre idée de l’effroi qui l’étreignait alors qu’il se déplaçait dans Paris d’une planque à une autre
Il n’y a pas de plus existentiel effroi que celui du lendemain
Le nez au ras de terre et le torse onduleux, / Rôde l’ours brun, mangeur de baies, effroi des ruches
les vapeurs d’effroi que vous exhalez et que je ressens viscéralement
Le vieux perron croulant parmi l’effroi des lierres
Le vieux perron croulant parmi l’effroi des lierres, / Nous parlait des autans qui chantaient dans les pierres
non que nous ayons des remords[...]mais l’effroi de mourir sans jamais avoir été libres nous avait effleurés
Rôde l’ours brun, mangeur de baies, effroi des ruches
Son effroi remplissait Fisette d’une joie sauvage, inconnue, pleine de délices troubles
un agréable cri d’effroi, me rendant soudain très perdue, très femme, très désirable
un amoureux envisage le mariage sans effroi
une femme qui consulte le magicien dans son antre et attend avec un mélange de confiance et d’effroi que les charmes surnaturels opèrent
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.