le boudoir parfumé d’une séduisante comtesse
Le givre a ciselé de fins vases fantasques, / Bijoux d’orfèvrerie, orgueils de Cellini, / Aux vitres du boudoir dont l’embrouillamini / Désespère nos yeux de ses folles bourrasques
des boudoirs tels des sanctuaires pour les fumeurs où les femmes longtemps ne furent pas admises
j’aimais l’ordre des cuisines ensoleillées et des boudoirs aux stores baissés, pleins de tissus fleuris, de bibelots délicats, époussetés chaque jour
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.