Mon aïeul paternel, vieux paysan à barbe blanche
Oh, oh, oh! mes aïeux : cela vous chatouille une honnête femme au-delà de toute bienséance
L’aïeul ouvrit le livre saint et lut avec solennité un chapitre des évangiles, puis un psaume
Je me figure encor ces grands salons muets / Pleins de velours usés et d’aïeules pensives
les montres ou les belles broches travaillées, héritées des aïeuls et égarées par le diable
cueillir, en remerciant ses aïeux, le trente sous providentiel
mon aïeul, vieillard à barbe blanche, qui besognait du petit jour jusqu’au coucher du soleil
Elleen avait été témoin, enfant posthume de son père et de ses aïeux
Mon aïeul paternel, vieux paysan à barbe blanche, habitait une maison sise sur les hauteurs et dominant le fleuve
En bons bossus joufflus gouaillons pour le mieux. / Que les bruits du cristal éveillent nos aïeux
O Canada! / Terre de nos aïeux /[...]Ton histoire est une épopée / Des plus brillants exploits
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