À pied, je ne payais pas de mine, homme sans aveu
Désespéré, attendri, inquiet de l’avenir, il promit pourtant à la chère fille de ne rien décider sans son aveu
Allons-nous nous contenter d’échanger des propos de convention et ne rien livrer d’essentiel quand un aveu brûle nos lèvres?
Le désabusement me disposait aux aveux; je n’en craignais pas les effets, dût-on me battre et me briser
Cet aveu lui plut vivement
Les aveux que je lui avais arrachés irriguaient mon cerveau de mille instantanés érotiques
l’attitude engageante du curé lui donne confiance et elle va au bout de ses aveux
L’aveu rend la faute plus excusable et plus sympathique
notre victoire servait de déversoir par où s’épanchait le trop-plein des aveux
malgré le risque terrible de baisser dans son estime, je lui fis l’aveu de ma belle conduite
Un présumé complice est sous les verrous et aurait fait des aveux
Mon téléphone incohérent en pleine nuit lui paraîtrait, par après, une prémonition de mon acte, un aveu, comme si je n’avais aucun secret pour lui
De son propre aveu,[elle]est accro à l’histoire
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.