une clameur sourde où elle reconnaissait la détresse, la peur, l’affolement
C’est le souvenir le plus aigu de toute ma vie. Cette attente qui me semblait interminable. Ce trouble qui montait. Le désir. Mon affolement. Et cette calme fille à mon côté
Les chevaux pris d’affolement faisaient éclater les portillons à coups de ruades
Ses mains tremblotaient de fébrilité. Elle ne cessait de tapoter sa cigarette. Tout en elle semblait touché par son affolement
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.