tu ne veux pas faire un prêtre, c’est toi qui décides... je te coupe les vivres
Des partisans vivaient dans les forêts avoisinantes. Tantôt ils venaient chercher des vivres et tantôt ils amenaient un blessé qu’il fallait soigner
Il s’assurait que la frêle forteresse de bois était pourvue d’eau, de bois et de vivres et s’abandonnait alors à la mollesse de l’hivernement, fumant d’innombrables pipes, pendant que les femmes préparaient le repas du soir
L’hiver commençait. Il devait habiller ses troupes, augmenter leur ration de vivres
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.