il nous était interdit de nous poudrer, de nous farder, de nous parfumer
La neige poudrait doucement, virevoltant au moindre souffle de vent
un épais frimas poudrait les terres et les sables métallisés, enrobait les peupliers nus et les roseaux immobiles
elle se poudra, se farda même et enfila sa bonne robe
la neige qui poudrait dans le deuil magnifique des arbres
Ilretira sa grande pelisse de fourrure, la toque poudrée de neige qui lui descendait jusqu’aux yeux et s’en alla vers le lit de la malade sans perdre une seconde
Cécile courut à sa chambre pour se refaire une coiffure et se poudrer. Quel événement! Ovide! Une blonde!
D’un bouquet d’arbres poudrés de givre s’élève un clocher, à l’abri duquel doivent se blottir une petite église et son cimetière
Sur les versants, poudrés de neige, les squelettes des pommiers ployaient
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.