Ils viennent vers nous, les muscles du poitrail se bandant et se débandant
Sur les poitrails des chevaux, sur le caparaçon du cheval du picador, coulait une écume blanche si épaisse qu’on l’eût recueillie à la cuiller
Je vis, dressant l’oreille aux chansons des ruisseaux / Qui glissent par les prés ou sous les verts arceaux / Sur un lac qu’enlaçait la ceinture des herbes / Un grand chevreuil aux bois ruisselants et superbes / Son poitrail labourait les eaux; à chaque bond / Que faisait ce farouche et fauve vagabond / Le lac élargissait derrière lui ses grèves
Par milliers, les bisons arrivent, tête basse, cornes effilées et courtes, poitrail large, crinière au vent
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