Les sarcelles, les passereaux, les oies sauvages, tout ce qui migre a fui le mois des morts
tous ils avaient été jaloux de leur bonheur, de leur verdoyant paradis où venaient manger les oiseaux dans la main de Vénus, ses passereaux, ses colibris, à qui elle offrait un fruit pulpeux, melon à la chair rosâtre dont les jus sucrés se répandaient entre ses doigts
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