À cette tabagie – ce festin – de Tadoussac, en 1603, on scelle une grande entente : d’une part, les membres de cette coalition assurent aux Français l’exclusivité des fourrures provenant de leurs pays ; d’autre part, les Français deviennent des alliés militaires dans la guerre des Algonquiens contre les Iroquois. C’est la première alliance franco-amérindienne. Nulle tractation ou marchandage, ni usurpation ou cession de terres ; plutôt une entente cordiale, une réciprocité d’intérêts, un pacte tout à fait unique
à la périphérie se déchaînent sbires macoutes et tueurs liés par le pacte des Escadrons de la mort
J’imaginais de grands gars rieurs[...]passer un pacte avec le diable pour fuir le sombre camp de bûcherons et voler jusqu’au village pour danser avec les filles
Le mythe qui décrit la Confédération comme un pacte entre deux peuples fondateurs a été créé par Henri Bourassa dans la première décennie du XXesiècle
qu’il dure un mois ou un demi-siècle ne changera rien au règlement du conflit. Il ressemblera aux termes du pacte de Genève, quoi qu’en disent les jusqu’au-boutistes
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