On croit ouïr, quand sur le toit la bise geint, Les lamentations des morts du cimetière
le tintamarre des vents, pêle-mêle avec les ravines d’eau[...]l’empêchaient d’être ouï des siens
Moi, la guerre, je la connais par ouï-dire
Outre que ces témoignages ne se recoupent pas toujours, il y a là un mur que je ne veux pas franchir, celui du ouï-dire
Tout s’est passé à la hâte, sous le ouï-dire et l’impression émotive
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.