La caille mange beaucoup et s’engraisse avant son voyage migratoire
Aux abords de la passe migratoire de la rivière Madeleine, le saumon pullule et se repose entre deux bonds furieux à contre-courant
cette forêt, qui sert aussi de halte migratoire et regorge d’espèces végétales aussi rares que le chou puant ou le chêne rouge, est trop précieuse pour céder le terrain à la brique
Une visite à la passe migratoire offre l’opportunité d’observer le saumon dans son environnement naturel, directement dans la rivière où il se rend frayer, au moment de la montaison
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.