Je m’habituais à cet état de choses comme on s’accoutume à une nouvelle paire de chaussures
On s’habitua à son charme, à sa sensualité irréprochable. Elle devint la divinité du village
Et nos cœurs s’habituaient vite à ces fissures dans notre bonheur
Elle s’habituait[...]à bander son arc puis à décocher la flèche, qui sifflait dans un parcours d’une grande précision
je vis au compte-gouttes, m’habituant à ne pas penser, à exister seulement, si peu que ce soit
j’ai beau crâner, je ne m’habitue pas à ton absence
À la morgue, il m’a fallu d’abord m’habituer à l’odeur nauséabonde qui envahissait tout. C’était une odeur étrange, physiologiquement répulsive
D’une fois à l’autre, je n’arrive jamais à m’habituer au spectacle
Le lien suivant a été copié dans le presse-papiers :
urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.