Au-dessus des sentiers, des feuilles tourbillonnent, frémissent au vent léger
Impuissant, Gérard frémit de colère des pieds à la tête, puis il tourne les talons pour s’engouffrer dans la camionnette
Maïna sentit son corps frémir et frissonner puis trembler de désir
Elle posa ses mains sur les touches... ses doigts frémirent, une gamme naquit, un arpège lui succéda
Émilie frémit quand elle sentit la main d’Ovila exercer une toute petite pression sur sa nuque
Dès que la cantatrice avait entonné le premier lied, il avait senti Violetta frémir à ses côtés, respirer au rythme de la musique, l’épouser parfaitement
Les rideaux frémirent sous la poussée de l’air tiède qui s’engouffrait dans la chambre
De grands palmiers frémissent sous le souffle du vent. Le parfum des hibiscus, des gardénias et des strélitzias se répand partout dans l’air
La foule frémit, elle halète, elle est incertaine
Le tableau, vaguement éclairé par une fenêtre, semblait frémir d’une vie secrète et fantomatique
ses longs cils se baissent et frémissent sur le bistre de sa paupière
Nous marchions sur une grève constellée de miroirs d’eau que faisaient frémir des poissons plats, et jonchée de coquillages inhabituels, bulots, praires, ormeaux, palourdes
Les dunes ondulent mollement, l’horizon frémit, l’air est presque palpable tant il est chaud
Ma classe que j’avais cru gagnée à la confiance frémit en entier
Notre langue frémit sous ta lyre si belle
un sifflement retentit dans toute la gare, le sol frémit et les retardataires se précipitèrent dans le train
Au début, le balancement de ces ponts suspendus et le grincement des câbles fait frémir même les plus braves
ces demeures forment un ravissant tableau bucolique dans leur écrin d’iris sauvages, de marguerites, de renoncules, avec leurs cordes à linge où frémissent, dans le vent du large, les chemises
Le plus joli mois de l’année pousse tout juste ses premiers soupirs que déjà la terre se surprend à chanter. Çà et là, jonquilles et crocus entament leur chant du cygne alors que la terre frémit doucement, s’éveillant sous les chauds rayons du soleil printanier
On frémit devant le calme olympien de la mante religieuse qui a repéré une proie et qui la saisit sous ses puissantes mandibules en l’espace d’une fraction de seconde. On craint pour la vie du mâle qui acceptera d’unir sa destinée à cette chasseresse exceptionnelle. On s’émeut ensuite devant la naissance de leur abondante progéniture
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